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  • : Chroniques ordinaires d'une militante socialiste rénovatrice de Haute-Garonne.
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On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire « bah,  c'est l'ordre des choses et nous n'y changerons rien », à partir du moment où l'on a senti que ce prétendu ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité et de solidarité qui vit en nous.

Léon Blum

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 22:59

Je me sens une socialiste plus propre ce soir. Non que je sois une fan de l’exclusion en général. Mais une telle accumulation de propos aussi inadmissibles ne pouvait conduire à autre chose. Le parti a mis un peu de temps à se séparer d’un de ses notables. Il a pu sembler plus prompt à parler de sanctions pour expression non conforme à la ligne du parti, par exemple à l’encontre de certains partisans du non au référendum européen, que pour le cas pourtant bien connu de monsieur le président Frêche. Il a pris aussi le temps de l’analyse, ce qui pour le coup est normal. Méfions nous en effet des emballements médiatiques qui montent en épingle une petite phrase et en détournent le propos. Mais là, il n’était pas question de cela. Alors, c’est fait, et bien fait, bravo à la commission des conflits.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA COMMISSION NATIONALE DES CONFLITS DU PARTI SOCIALISTE
Décision du 27 janvier 2007
La Commission nationale des conflits du Parti Socialiste, réunie ce matin, a évoqué les conséquences des propos tenus par Georges Frêche le 14 novembre dernier lors d’une séance du conseil d’agglomération de Montpellier. La Commission nationale agissait sur la demande du Bureau National du Parti.
Après avoir entendu son rapporteur, entendu les arguments de la direction du Parti, entendu les défenseurs de Georges Frêche présents, après en avoir débattu, il est apparu aux membres de la Commission que, sans conteste, ces propos ­ au-delà de leur caractérisation pour le droit, ne sont pas compatibles avec les valeurs d’égalité et de respect des Droits humains qui fondent depuis toujours l’engagement du Parti Socialiste et qui sont contenues dans sa déclaration de principe mais aussi, plus largement, dans les principes constitutionnels de notre république.
Après en avoir délibéré, la Commission nationale des conflits, à l’unanimité de ses membres, a décidé l’exclusion définitive de Georges Frêche du Parti Socialiste.

 

 

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Socialiste
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