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  • : Chroniques ordinaires d'une militante socialiste rénovatrice de Haute-Garonne.
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On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire « bah,  c'est l'ordre des choses et nous n'y changerons rien », à partir du moment où l'on a senti que ce prétendu ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité et de solidarité qui vit en nous.

Léon Blum

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 23:38

Ouf, le 22 avril 2007 ne fut pas l’écho du 21 avril 2002.

Voilà donc notre candidate, et toute la gauche avec elle à cette heure, au deuxième tour.

La victoire ne sera pas facile, mais elle est au bout de ces quinze jours où nous devons de nouveau battre campagne, de toutes nos forces, pour éviter que Nicolas Sarkozy prenne le pouvoir.

Il est trop tard, et je suis trop fatiguée après la soirée électorale à la Fédération, où je suis allée dès la fin du dépouillement à Aigrefeuille, pour d’autres analyses.

Voici quelques résultats locaux tels que relevés.

Les résultats à Aigrefeuille

 

Inscrits            : 558
Votants           : 516                Participation : 92.47 %
B & N              : 5
Exprimés        : 511

Besancenot    : 8        soit      1.57 %
Buffet              : 9        soit      1.76 %
Schivardi         : 0        soit      0 %
Bayrou            : 123    soit      24.07 %
Bové               : 2        soit      0.39 %
Voynet             : 12      soit      2.35 %
De Villiers       : 1        soit      0.20 %
Royal              : 158    soit     30.92 %
Nihous            : 4        soit      0.78 %
Le Pen            : 41      soit      8.02 %
Laguiller          : 0        soit      0 %
Sarkozy          : 153    soit      29.04 %

Les résultats sur l’ensemble du canton de Lanta

 

Inscrits           : 6103
Votants           : 5665              Participation : 92.82 %
B & N              : 75
Exprimés        : 5590

Besancenot    : 187    soit      3.35 %
Buffet              : 78      soit      1.40 %
Schivardi         : 29      soit      0.52 %
Bayrou            : 1218  soit      21.79 %
Bové                : 74      soit      1.32 %
Voynet             : 105    soit      1.88 %
De Villiers        : 75      soit      1.34 %
Royal              : 1650  soit     29.52 %
Nihous             : 88      soit      1.57 %
Le Pen             : 473    soit      8.46 %
Laguiller           : 43      soit      0.77 %
Sarkozy           : 1575  soit      28.18 %

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Socialiste
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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 23:43

La une de Libé du jour titrant « Royal / Bayrou, au finish » m’a un peu agacée. J’en ai assez en effet de la stratégie d’illusionniste de François Bayrou.

Je ne sais pas ce qu’il sert de dire à ceux qui se sentent de gauche et s’apprêteraient à voter Bayrou, car cela me laisse un peu perplexe. Car comme a dit DSK très clairement, « quand on est de gauche, on vote à gauche ». Et Bayrou, même s’il essaie de faire croire autre chose, c’est la droite.

François Bayrou a en effet été ministre de Balladur puis de Chirac. Il a mis le peuple de gauche dans la rue pour défendre la laïcité attaquée à propos de la loi Falloux en 1994. Son parti a voté les lois majeures du gouvernement dans la dernière législative. Les élus UDF sont issus des accords avec l’UMP. Comment pourrait-on d’un seul coup changer à ce point, renier tout cela ?

Quant à son projet politique, en plus de tenir sur un timbre poste, comme a dit Arnaud Montebourg, il suffit de le lire pour voir de quel côté il est, sur le plan économique, sur la fiscalité par exemple. Un projet d’une droite certes moins dure que celle de Sarkozy, mais de droite pareillement.

Certains auraient été sensibles à ce que semblaient dire les sondages ( ! ) : Bayrou le meilleur rempart à Sarkozy. Il faudrait d’abord que ce soit vrai. En tout cas je connais nombre de militants socialistes, moi la première, qui cette fois s’ils avaient à choisir entre Sarkozy et Bayrou voteraient blanc. Que cela soit bien clair.

Et puis, avec qui gouvernerait-il, ce magicien qui bâtit son futur gouvernement en allant chercher des membres des partis qui sont ses adversaires ? Au PS en tout cas, il n’a pas eu de succès. A part pour ceux qui souhaiteraient Michel Rocard Premier Ministre et Claude Allègre à l’Education, je ne vois pas bien où ce choix pourrait conduire, si ce n’est à la confusion, et à une impasse politique.

Enfin, ne tournons pas autour du pot, voter Bayrou, c’est éliminer la gauche.

Les indécis ont la clé du premier tour… encore deux jours pour réfléchir …

Et maintenant, après une dernière soirée dans les rues de nos communes pour le dernier tract, les militants vont se coucher. La suite, dimanche !

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Socialiste
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 00:05

Je reviens du meeting, la tête encore pleine des clameurs enthousiastes résonnant sous les voûtes d’un Parc des Expositions archi-comble. 22 000 personnes nous a-t-on dit.

Ambiance surchauffée, dans tous les sens du terme. Beaucoup de jeunes. Des drapeaux partout, socialistes, français, espagnols. François Hollande la voix cassée en cette fin de campagne, mélangeant virulence et gravité contre la droite à l’humour dont il sait faire preuve. Une multitude de responsables nationaux avaient fait le déplacement. Images rares que de les voir ainsi serrés en bas de la scène, attendant les discours. Ovation à Danielle Mitterrand tous sourires - quelle présence cette femme ! Puis une arrivée splendide, Ségolène Royal et José Luis Zapatero, rayonnants tous les deux, quelle belle image ! Les mots en espagnols pour dire le soutien à Ségolène et l’espoir pour la France et la gauche. Les mots de Ségolène, pour parler de la France qu’elle veut construire, « avec vous », comme elle dit souvent, entrecoupés par les « Ségolène, présidente », et les « on va gagner » d’une salle déchaînée.

Oui, un beau et grand meeting, dans la grande tradition toulousaine.

 

 

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans En campagne
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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 23:17

« Je vous ai d’abord pris pour des témoins de Jéhovah, ah, j’aime mieux ça ! ». D’accord nous étions bien deux, mon camarade et moi, à venir frapper à la porte de cette dame, finalement ravie de nous voir quand nous nous sommes présentés, mais tout de même ! On aura vraiment tout entendu dans cette campagne !

A part ça, par cette douce fin d’après-midi nous étions un petit groupe dans les rues de ces récents lotissements de Sainte-Foy d’Aigrefeuille. Nous avons donc visité chaque maison. De l’excellent accueil de personnes contentes de voir des socialistes, au refus poli de ceux décidés d'un autre vote, en passant par les indécis, les curieux, ou ceux qui avaient la tête ailleurs, nous avons cette fois encore eu toutes sortes de réactions. On voit que nous sommes sur le terrain au moins, plusieurs personnes nous ont dit avoir déjà eu les tracts lors de précédentes distributions à d’autres endroits du canton.

Demain repos côté tracts, ce sera Ségolène et José Luis …

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans En campagne
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 23:28

Hélas, je crains qu'il ne soit pas original de répondre oui. Il ne me plait pas d’écrire cela. La droite est mon adversaire politique. Pour autant je trouve très grave pour la démocratie, en plus de la banalisation de l’extrême droite, de considérer le candidat de la droite que l’on appelle républicaine comme un danger. Mais je le pense.

Certains médias, pas tous d’ailleurs, ont souligné les relents soulevés par les propos de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme génétique pour la pédophilie ou le suicide des jeunes. Mots hors contexte ? Voire. Rappelons nous la proposition du ministre de l’intérieur d’alors, dans le plan de prévention de la délinquance, d’un fichage des enfants à la maternelle, pour dès 3 ans détecter les futurs délinquants. Cela nous rappelle de bien sombres heures.

Ce ne pourrait n’être qu’un dérapage de fin de campagne, si on n’avait l’éclairage de cinq ans d’action. J’aimerais revenir sur l’intervention de Marylise Lebranchu à Saint-Orens, au cours de laquelle elle a dressé un bilan assez glaçant.

Elle a rappelé comment la droite a peu à peu mis les questions de « sécurité » sur le devant de la scène politique. Chirac le premier qui a parlé d’insécurité un 14 juillet 2001, puis a laissé faire ses troupes. Le 11 septembre est ensuite passé par là, avec toutes ses conséquences sur le développement de la peur. Tout le monde se souvient aussi du célèbre  petit pépé à la maison brûlée, tournant en boucle sur les écrans à la veille des élections de 2002.

Le portrait qui a été brossé fut celui  d’un Sarkozy inquiétant.

Un Sarko qui a fait glisser la justice vers le terrain de la vengeance. Ces derniers jours d’ailleurs, je l’entendais dire encore qu’il serait le président des victimes.

Un Sarko qui a abandonné la laïcité, par une sorte de nouveau partage : la police dans la rue, les imams dans les immeubles.

Un Sarko qui a fait se développer un pays de rafles. Le mot rafles est fort, certes, et il a donné lieu d’ailleurs à discussions avec la salle. Est-il trop connoté de sinistre mémoire ? Peut-être. Mais quel autre mot pour parler de ce à quoi est contrainte la police, qui va faire du « ramassage » devant les Restos du Cœur ?

Un Sarko qui est en train d’organiser une société de plus en plus violente, parce que cela l’arrange. Au bilan, il y aura eu 10 000 personnes de plus en prison de 2002 à 2004. Or, on le sait, la prison est criminogène. Dans quel état d’esprit envers la société seront-ils, ceux qui vont sortir maintenant, surtout avec l’état honteux dans lequel sont nos prisons ? En revanche, pendant que la police est  massivement dans les rues, pour ces démonstrations de force ou de présence, elle n’est pas ailleurs. La lutte contre la criminalité mafieuse n’a absolument pas avancé. Rien contre le blanchiement d’argent sale, rien contre la corruption.

Au passage ce soir là un grand moment politique. Suite à l’affirmation du risque lié au fait que Sarkozy souhaite le développement des écoles religieuses, il y eu une question sur les écoles musulmanes, les défendant, avec sous jacent le fait que l’islam soit discriminée par rapport aux autres religions. Avec respect, mais clarté, vint en réponse une nette et belle déclaration de l’ancienne garde des Sceaux sur l’école de la république, expliquant pourquoi elle était contre les écoles religieuses, quelles qu’elles soient. Sans démagogie, sans craindre d’affronter, mais par les idées, l’interlocuteur dans la salle, en faisant appel à ses souvenirs de petite fille de l’école publique en Bretagne qui allait jeter des marrons sur les gamins du privé pour parler du rêve d’une même école pour tous les enfants.

Dans cette campagne qui sent parfois mauvais dans cette dernière ligne droite, comme une bouffée d’idéal républicain.

Et pour finir sur une note optimiste, si cet article reflétait peut-être une certaine gravité : rien n’est fait, le peuple a les moyens par son bulletin de vote de choisir la société et le dirigeant qu’il veut. Ca commence ce dimanche.

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Socialiste
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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 22:35

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Agenda
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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 23:07

Ce week-end, « tous sur le pont » une nouvelle fois. Samedi matin j’étais pour ma part à Lanta de nouveau, avec une petite pluie légère, à distribuer le fameux « 24 pages » ainsi que l’annonce du meeting toulousain de jeudi 19 prochain. Ambiance conviviale. Les connaissances, de droite comme de gauche, s’arrêtent discuter. Quelques personnes refusent nos tracts, d’autres au contraire sont intéressées par les détails pratiques pour le meeting. J’ai comme l’impression qu’il y a plus de gens décidés que la fois précédente. En tout cas, à midi, au milieu des odeurs de poulet rôti, nous arrêtons, rupture de stock. Avec le sentiment d’avoir fait ce que nous devions, et ainsi, au moins, de ne rien avoir à regretter.

Au retour à Aigrefeuille, je me fais agresser au carrefour … ah non, ce n’est que la deuxième équipe qui distribue ici aussi. Vraiment ces militants socialistes sont partout… La politique aussi, même où on ne l’attend pas, à un endroit que je ne citerai pas, pour ne faire d’ennui à personne : ce week-end, alors que j’allais donc à ??? , un des employés a vu un paquet de tracts dans le fond de la voiture, m’en a demandé, m’a dit d’aller en donner à son collègue pour le convaincre, ce que j’ai fait, et nous voilà à discuter !

Pendant ce temps, un certain Michel R., suivi d’un certain Bernard K., se permettent à une semaine du premier tour de semer le trouble en parlant alliance avec François Bayrou… Nous ne devons peut-être pas être dans le même parti. Ou alors, c’est l’âge (oups, pardon, c’est très mal, mais c’est que je suis un peu colère, voyez-vous…).

Heureusement, dans le jardin la première belle rose, bien rouge, dressée bien haut. Un bon signe ?

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans En campagne
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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 23:45

Mardi était une de ces soirées militantes fatigantes mais riches.

Pierre Cohen inaugurait son local de campagne pour les législatives. Je n’ai pu y assister, j’ai dû choisir ma militance du jour. Nous avions prévu au même moment de faire du porte à porte à Lauzerville. Sous le soleil, heureusement, mais les pentes de nos coteaux étaient bien raides après une journée de travail. C’était la première fois sous cette forme dans cette campagne, et c’était un plaisir. La brochure présentant le pacte présidentiel sous le bras, en petite équipe, nous avons donc sonné ici et là, accroché quelques passants ou habitants dans leurs jardins. Probablement plus habitués, dans ces lotissements péri-urbains où s’installent beaucoup de « jeunes cadres dynamiques », à rentrer chez eux tranquilles après le travail qu’à discuter politique dans leur jardin. L’accueil a été comme sont les humains : divers. Des distants, derrière leur porte vite refermée ou les grillages de leur jardin, polis mais sans envie de parler. Des décidés à ne pas voter pour elle, mais qui prennent avec le sourire tout de même. Des décidés à voter pour elle, heureux de nous voir et de partager nos appréciations de militants. Et surtout des indécis : ils ne sont pas que dans les sondages mais étaient bien réels, ceux qui nous disaient qu’ils ne s’étaient pas encore préoccupés de..., ou qu’ils n’avaient pas choisi qui..., ou que personne vraiment .... Prêts à discuter, contents de recevoir de quoi lire un peu plus au moins. En tout cas, rien à voir entre ces contacts là et un tract mis dans une boîte. On avance moins vite, mais en plus d’être plaisant, je pense que c’est bien. Pour essayer de convaincre, bien sûr, mais aussi pour donner une autre image de la politique. Celle qui est sur le terrain, portée par des militants ordinaires. Qui sait, peut-être est-ce ainsi que pourra être reconquise peu à peu une chose si simple et si belle : la politique au cœur de la vie de la cité.

Le temps d’avaler quelques pâtes reconstituantes, et j’étais à Saint-Orens pour la réunion publique de Pierre Cohen avec Marylise Lebranchu, sur le thème « Violences, Education, Justice ». La salle des Aînés était pleine, et je pense que les participants n’ont pas regretté leur soirée. Une de celles où on se sent plus intelligent en partant qu’en arrivant. La camarade m’a impressionnée, par sa manière limpide de s’exprimer, mêlant une hauteur de vue et des exemples concrets, posant ses idées avec clarté, fermeté et calme à la fois, de manière très forte contre Sarkozy mais sans hausser le ton. Gravité est le mot qui me vient pour l’atmosphère générale. Dans cette campagne quelque peu éparpillée, où nous avons vu de plus apparaître Bayrou l’illusionniste, ne perdons pas la mesure du combat à mener contre le danger que représente Nicolas Sarkozy.

Mais il se fait tard, j’en dirai plus un autre jour ...

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans En campagne
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 22:24

L’élection approche, parlons pratique avec le vote par procuration. Car le jour J, n’en doutons pas, chaque voix comptera !

Pour voter par procuration, l’électeur absent ou empêché (le mandant) choisit un autre électeur (le mandataire) pour voter à sa place. Le mandataire doit être inscrit dans la même commune que le mandant (mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote). Un même électeur ne peut recevoir plus de deux procurations, dont une seule établie en France.

Les motifs pour lesquels le vote par procuration est admis sont : des obligations professionnelles, l’état de santé, un handicap, ou l’assistance à une personne malade ou infirme, le suivi d’une formation, des vacances, l’inscription sur les listes électorales d’une autre commune que celle de la résidence.

Le mandant doit se présenter en personne soit au tribunal d’instance du lieu de résidence ou du lieu de travail, soit au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie du lieu de résidence ou du lieu de travail. Il doit fournir un justificatif d’identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire…). Lors de l’établissement de la procuration, un formulaire est rempli avec plusieurs informations sur le mandataire (nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance). Ce formulaire inclut une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de l’empêchement. Depuis décembre 2003, il n’est plus demandé d’autres pièces justificatives.

Cette démarche est gratuite.

En principe, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais les démarches doivent être effectuées le plus tôt possible pour tenir compte des délais d’acheminement de la procuration à la mairie et de son traitement en mairie.

La procuration est valide pour une seule élection, mais peut être établie pour les deux tours. Une procuration est toujours résiliable (y compris le jour du scrutin si finalement le mandant vote en personne avant le mandataire).

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans En campagne
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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 09:03

Ségolène Royal l’a maintenant annoncé : le dernier grand meeting avant le premier tour se tiendra à Toulouse, avec José Luis Zapatero. Ce sera le jeudi 19 avril, à 18 heures 30, au Parc des Expositions. A réserver déjà sur vos agendas !

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Agenda
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