Chroniques ordinaires d'une socialiste de Haute-Garonne.
Voilà, c’est mieux. Je me familiarise avec la nouvelle plateforme d’administration de ce blog qui a évoluée, créant quelques désordres et aléas de publication que je n’ai pas eu le temps de franchement maîtriser, désolée pour mes patients lecteurs.
Du grand ménage à la journée internationale de la femme ce 8 mars, le pas est aisé à franchir. Il est un peu amer. Non par expérience personnelle, j’ai cette chance (et merci les parents et les beaux-parents pour l'éducation !), quoiqu'il y aurait beaucoup à dire sur la difficulté d'être une femme dans un monde politique et professionnel tous deux encore dominés par des modèles de comportement plutôt masculins. Mais la pensée de toutes les inégalités que subissent les femmes, dans toutes les sociétés y compris dans la nôtre, me révolte. Et surtout en comparaison de cette pauvre journée. Bonne conscience, ou réel symbole permettant au moins d’en parler un peu ? Cela me laisse franchement dubitative, et je crois plus à l'action concrète, sur le plan syndical, sur le plan politique, pour faire avancer les choses. Pour profiter au moins du symbole du jour, je vous invite à faire un petit tour sur l’observatoire des inégalités, site très riche pour ceux qui veulent mieux cerner les injustices de toutes sortes, pour ainsi mieux les combattre.