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  • : Chroniques ordinaires d'une militante socialiste rénovatrice de Haute-Garonne.
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On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire « bah,  c'est l'ordre des choses et nous n'y changerons rien », à partir du moment où l'on a senti que ce prétendu ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité et de solidarité qui vit en nous.

Léon Blum

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 21:12

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Bon sang mais c'est bien sûr !

Cette évidence m'a sauté aux yeux ce vendredi soir, alors que je faisais un peu de rangement dans mon bureau.

Il y a deux jours, la présentatrice du Grand Soir 3 soulevait en effet un code du travail pour montrer comme il était GROS, sous le nez de ses invités, dont Karine Berger et Gérard Filoche, tous deux camarades, mais de points de vue opposés à propos de la réforme Sapin de l'inspection du travail.

Au passage, j'y ai appris que pour Karine Berger le rôle de l'inspection du travail devait être dorénavant de conseiller les entreprises. Ce qui ne manqua pas de m'étonner, moi qui croyait qu'il s'agissait d'abord de protéger les salariés et de faire respecter ce fameux code du travail.

Mais bref, cela fut l'occasion de remettre sur le tapis cette question que le Medef agite régulièrement : le code du travail serait trop gros, trop compliqué, trop contraignant, donc. "La liberté de penser s'arrête là où commence le code du travail", disait Laurence Parisot. Il faut le simplifier, c'est du bon sens, pensez donc ma bonne dame. En réalité, si on pouvait le supprimer ce serait mieux, mais il ne faut pas trop le dire pour ne pas effrayer le législateur potentiellement ami.

Le Medef, mais aussi donc certains journalistes. Avec des arguments de poids, objet à l'appui devant les caméras. Gérard Filoche eut beau faire remarquer que ces éditions incluaient tout un tas de commentaires et jurisprudences, le code lui-même n'ayant rien de si gros, peine perdue.

C'est donc avec certitude que je vous livre mon argument du vendredi. Voyez donc, comparez la taille de ces deux ouvrages, et concluez vous-même.

Il faut ab-so-lu-ment simplifier la langue anglaise.

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Publié par Marie-Agnès Gandrieau - dans Actions
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